Présentation

 

 

Bonjour tout le monde!

 

Bienvenue dans le journal du site cmathenligne! Un journal sur les mathématiques me diriez-vous? De prime abord, il est vrai que l’entreprise peut paraître osée. Mais rassurez-vous, ce n’est pas l’unique direction de ce journal!

 

Il est vrai que le cadre et le noyau des articles tourneront autours des mathématiques. Cependant, il est une distinction nécessaire entre la mathématique et les mathématiques. Les mathématiques traitent des matières que vos connaissez sans doute telles que les nombres, l’algèbre, la géométrie, la géométrie analytique etc… La Mathématique quant à elle fait référence à l’esprit, l’unité des matières qui la compose. Comme le dit la théorie de la Gestalt, le tout est plus que la somme de ses parties. D’autant, cette distinction me permet de vous introduire la diversité des sujets qui seront traités dans ce journal.  Vous trouverez ici des compléments d’informations sur le site, son évolution, mais pas seulement. De l’actualité, des énigmes, des citations et bien d’autres sujets encore non définis.

 

Vous trouverez même de la littérature ! Qu’est-ce que la littérature vient faire avec les maths est une question que vous soulèverez peut-être avec étonnement. Je m’en réfère à ce sujet aux philosophes grecs. Ces lointains ancêtres qui connurent les nôtres (les Celtes), élaborèrent des méthodes d’argumentation. Ces modes d’argumentation étaient l’art de convaincre par la parole, par des systèmes d’argumentation logique. Or donc, la logique fait partie intégrante des mathématiques actuelles. Elle n’utilise pas d’autres chiffres que 1 et 0 considérant une proposition logique soit proposée comme vraie ou fausse.

 

Enfin, permettez-moi de donner une définition brève des mathématiques. Il n’existe des mathématiques que dans les relations des phénomènes qu’elles considèrent. Les mathématiques ne nous informent en rien sur l’essence de la matière, elle nous décrivent simplement comment se comporte cette dernière dans des situations particulières (à particules…).

 

J’en termine avec ma petite introduction et vous dit à bientôt !

 

Bien à vous

Le rien

 

 

Essayez de diviser n’importe quel nombre par 0, vous êtes dans l’erreur des mathématiques !

 

0 est un chiffre. Zéro n’est rien, 0 existe cependant. Hormis les règles mathématiques utilisées par ce concept, quelques réflexions sont nécessaires pour comprendre l’évolution de ce chiffre qui ne représente que l’absence de toute chose.

 

Au temps des mésopotamiens, le zéro n’existait pas. L’espace vide représentait ce symbole. Une autre remarque en passant, leur système d’unité était celui de la base sexagésimal. Les mésopotamiens avaient 60 symboles différents comme nous avons dix chiffres. Les conquêtes amenèrent des modifications radicales dans la métrologie de leur civilisation dont nous sommes les héritiers.

 

Je laisse ces quelques digressions historiques pour en revenir au sujet de l’article. Qu’est-ce que le 0 représente ? C’est d’abord un rond un peu agrandi utilisé comme symbole mathématique. Les mathématiciens l’utilisent par exemple pour tenir compte des temps nuls dans les théories déterministes. Mais au-delà de la conscience du rien, il n’existe que l’incertitude de ce qui est.

 

Ceci est ma position propre et n’engage que moi. Aménageons un espace où se rencontrent la langue française et le langage numéral. Le zéro représente le rien. Or, si l’on s’en réfère à la sémantique, le rien est par définition un espace vide qui n’existe pas. Ceci étant (ou n’étant pas), il est reconnu depuis force de temps que l’espace vide est une fiction mathématique n’ayant rien de tangible dans certaines dimensions considérées (l’espace) et le temps. Le premier est rempli de matière et le second représentant le mouvement, l’état statique (zéro absolu) ne pouvant être atteint que par des manipulations humaines de la matière dans notre univers.

 

Je reproche à la mathématique actuelle, en tant que modélisation réductrice des réalités complexes qui nous entourent, d’un abus d’axiomatiques et de manipulation du réel.  Dirigeons-nous un peu plus en avant en nous aidant de la métaphysique. Méta nous vient du grec et signifie au-dessus (étymologie). La métaphysique, dans cette acception, signifie ce qui est au-dessus des lois physiques telles que nous les connaissons. J’en arrive ainsi à l’exposé de ce que le rien signifie.

 

Nous ne sommes jamais arrivé à prouver empiriquement que le néant existe (même les trous noirs dégagent de la chaleur). Au niveau de la représentation sémantique tout autant que la signification mathématique ainsi que de l’axiomatique physique, les postulats relatifs au rien, soit le zéro sont entachés de graves erreurs (voir ci-dessus).

 

Les mathématiques sont perverties et ne servent plus à décrire la matière dans son élément naturel, mais on se sert de la mathématique pour servir les intérêts de l’humain face à la nature en manipulant cette dernière, considérant les aboutissants pour vérité originelle (axiomatique).

 

Appuyant l’idée même de sa définition,  le rien se compose que par lui-même dans son essence (ou non essence) en tant que nominal indéfini. L’idée même d’indéfini nous renvoie à ce dont on ne donne aucune indication à son sujet (c’est-à-dire rien !) l Le dictionnaire assimile sa définition par une absence, ce mot est dès lors  par essence une fausse tautologie. Pour la logique, si l’on essayait de démontrer cette non-vérité, on arriverait probablement à une démonstration par l’absurde (ceci est le première énigme du site). La démonstration par l’absurde prouve qu’un ensemble ne peut exister que s’il n’existe pas, c’est le paroxysme de l’illogisme.

 

 

Cordiales salutations

 

 

 

 

 

 

 

 

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